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Bar des cultures locales et alternatives Niort

THE DIVINE HURTS + ALAN TENDERFOOT

THE DIVINE HURTS + ALAN TENDERFOOT

mercredi 24 mai 2017

21H30
Tarif Libre

THE DIVINE HURTS

Un groupe aux consonances bien typées, dans la lignée des Libertines, Blur, Supergrass ou encore des Smiths. Ici, deux guitares, une basse, une batterie, une voix et des choeurs... Harmonie, mélodie, répétition... tous les éléments sont là pour concocter et propager un pop rock indépendant, créatif, aux titres accrocheurs et aux compositions ciselées. Le beat rock est affirmé et les arrangements, aux influences « beatlesiennes » indéniables mais réactualisées, sont cultivés et soignés.

La production du premier EP « Mind your head », sans nulle doute assumée dans les choix, sonne très 90’s, teinté de College rock. Le tout est très bien fait, surprenant, et au final très frais.

La force des Divine Hurts ne s’arrête toutefois pas là. Comme il n’est pas toujours coutume dans le genre, les paroles sont ici de belle facture et donnent au groupe toute sa profondeur. Les textes, qui questionnent notre place dans ce bas monde ou encore explorent nos âmes et leurs affres, ne sont pas sans rappeler parfois l’écriture de Lou Reed dans les pointes de noirceur ou celle de Morrissey dans le constat ironique. La subtilité transparaît jusqu’au nom du groupe : « The Divine Hurts » : « le divin heurte », « les coups divins » et de « hurts » à « hearts », la différence est minime… Un tout qui sonne juste et touche.

Finalement, loin de la course à l’originalité à tout prix, The Divine Hurts joue avec les codes plutôt que de s’en jouer et poursuit, avec ses propres rythmes et couleurs, la route des pionniers.
A découvrir de toute urgence.

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ALAN TENDERFOOT

ALAN TENDERFOOT propose ici une version « one man band » du projet « blues & roots » nommé Stupid
Blues Band :
- un set électrique hérité du « British Blues » des années 60,
- des compositions et des reprises adaptées de morceaux « very old school »,
- une guitare électrique, un petit ampli à lampes poussé aux limites, une giclée d’harmonica et de
tambourin
- le tout mixé comme ça vient dans une pédale de boucles pour que ça pétarade en ligne droite…
Objectif final : « ELECTROFUNSLASH ! »

Sur la philosophie du « do it yourself », Alan Tenderfoot a toujours abordé la musique par la confrontation.
A l’inverse des pionniers américains, il a traversé le territoire d’Ouest en Est (d’Angoulême à Troyes…). A la
croisée de routes improbables, il a pu ainsi jouer avec Dennis Hall (actuellement The Divine Hurts), Pierre
Perchaud (entre autre guitariste de l’Orchestre National de Jazz), Julien Jolly (entre autre batteur d’Olivier
Py), collaborer avec La Fresto (dernier artiste signé sur le mythique label Lithium) et d’autres encore...