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Bar des cultures locales et alternatives Niort

Walnut Grove D.C / The Bottle Doom Lazy Band

Walnut Grove D.C / The Bottle Doom Lazy Band

samedi 24 novembre 2018

21h00

Billetterie :
http://www.camji.com/reservez-votre-place?layout=atomic:billeterie

• Walnut Grove Dc
Un nom clin d’œil à la ville du Minnesota de l’écrivaine américaine Laura Ingalls Wilder (celle de « La petite maison dans la prairie », à prononcer « d’ici », version en roue libre vers l’enfer), un EP (2012) et un album éponyme (2014), auront suffi à asseoir la réputation des quatre anges noirs du Walnut Grove Dc. L’engin file droit sur l’asphalte avec ses rythmiques de plomb, ses riffs lourds et tranchants, sa voix rocailleuse et son carburateur alimenté au souffre. Si Ced (batterie), Thibaud (basse), Fab (guitare) et Sylvain (guitare, chant) réfutent les étiquettes, la puissance et l’esprit rock’n’roll qui agitent les neuf titres de leur percutant nouvel album Roskov les placent résolument en droite ligne de l’héritage stoner américain, Queens of Stone Age et Kyuss en tête.

• The Bottle Doom Lazy Band
Les poitevins de BOTTLE DOOM LAZY BAND n’en ont rien à foutre. D’abord, sept ans entre leur premier album et ce second essai : rien à foutre. Un nom d’album simpliste : rien à secouer. Faire du doom trad’ en 2015/16 : on s’en bat les co***. Ils sont comme ça les mecs. Et en plus, ils reprennent la même recette que l’album précédent. Bon c’est vrai qu’entre-temps, ils ont eu quelques changements de line-up, avec l’arrivée de Hemreich à la guitare (VALUATIR, ex-ANGMAR). Mais bon, faudrait quand même pas prendre le public pour des jambons. Ma théorie pour expliquer autant de silence, c’est que les mecs ont forcé sur la boisson et se sont réveillés quelques années après. Du coup, le nom de l’album était naturel, et la musique n’a pas bougé.
(source : http://www.vs-webzine.com/chronique-THE_BOTTLE_DOOM_LAZY_BAND-Lost’N_Drunk-16897.html)